Le logiciel : les fonctionnalités indispensables
Dans un premier temps, il s’agit de mesurer judicieusement l’ergonomie, la convivialité et le temps d’apprentissage sans oublier l’environnement, à savoir si l’application cartographique fonctionnera en mode « desktop » ou en Intranet/Extranet.
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La collecte et l’import de données |
Les formats supportés tant graphiques qu’alphanumériques doivent être riches mais la souplesse d’importation doit être reconnue.
Dialoguer avec les données externes doit être à la portée du plus grand nombre et configurer un lien dynamique avec une base de donnée du marché (Oracle, SQLServer, PostGre/PostGis… ) est un jeu d’enfant si tant est qu’on connaisse l’architecture et le contenu des tables auxquelles on se connecte. Il est toutefois fortement conseillé de suivre la plus grande rigueur dans le paramétrage du flot d’informations qui transitent entre les applications et un DBA est le bienvenu.
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Une structuration souple des données |
Pour mettre en application le MCD établi, le moteur de données doit être souple pour organiser les données géographiques d’une part sous forme de couches empilables et d’autre part les données alphanumériques en fonction de leur nature.
Le moteur de requêtes qui ne nécessite pas la connaissance d’un langage (SQL pour la plupart) mais qui permet de le lire simplifie grandement l’apprentissage.
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Des outils intuitifs et faciles à mettre en oeuvre |
Pouvoir manipuler la carte ou naviguer et se déplacer dans l’espace géographique simplement et rapidement est le premier atout de l’outil.
On a parlé précédemment du moteur de requêtes intuitif, mais les outils de gestion topologique doivent nécessairement être performants pour permettre l’analyse de l’espace : regroupement d’entités géographiques, chevauchement et intersection, calcul de zones isochrones ou isodistances, zones de clientèle, zones tampon… Personnaliser l’application en constituant des palettes d’outils est un avantage supplémentaire.
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Des fonctions d’analyse et de représentation cartographiques denses, appropriées et faciles |
Les outils de statistique descriptive sont indispensables en proposant une démarche pédagogique d’accompagnement pour guide l’utilisateur et le conseiller dans les choix de traitement et de représentation. Des extensions logicielles vers des outils de data mining peuvent être associées pour satisfaire les plus aguerris aux méthodes.
Les modes de représentation cartographiques doivent être variés et complémentaires : plages de couleurs, symboles proportionnels, flux, camemberts, histogrammes, graphes… sans oublier les outils indispensables d’explication de carte que sont les labels à apposer sur la carte, les légendes pour la comprendre et la mise en page simple qui doit se comporter comme un logiciel de PAO pour faciliter la diffusion des résultats d’une étude.
On comprend aisément que les fonctions de reporting intégrés au logiciel sont un élément important dans le choix de l’outil puisque c’est grâce à lui qu’on va faire connaître l’application à l’extérieur et convaincre de son utilité.
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Un outil personnalisable |
On doit pouvoir personnaliser l’application pour créer des applications avec des outils de développement utilisant des langages de programmation multiples et reconnus du marché.






